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Tu es vêtu(e) de ta plus belle tenue. Ton CV est dans ta pochette, soigneusement rangé dans ton sac. Armé de ton stylo fétiche, c'est d'un pas assuré que tu t'apprêtes à décrocher le poste de tes rêves les plus fous. Bref, tu es ici pour te faire embaucher. Et si maintenant tu as toutes les clefs en main pour réussir ton entretien, il te reste une étape cruciale à surmonter : les questions pièges. Celles-ci n'ont pas pour but ultime de te "piéger" comme l'indique son appellation, mais plutôt de te déstabiliser. Pas de panique, après lecture attentive de cet article, tu sauras mieux que quiconque détourner les guet-apens des questions les plus obscures. CREA QUESTIONS PIEGES

#1 "Parlez-moi de vous.."

C'est la porte ouverte à toutes les fenêtres. Le recruteur cherche à vous connaître, à analyser la façon dont vous allez vous exprimer (clarté, concision, qualité de l'information), mais aussi à vous mettre à l'aise - ou pas - en vous laissant la parole de façon à vous valoriser, à vous vendre quoi. Parlez-lui de vos passions, de ce que vous aimez en général, montrez-lui qui vous êtes. Il sera d'autant plus attentif aux points qui semblent importants pour vous, alors ne les négligez pas ! Pour faire bonne impression, insistez sur les aspects positifs de votre vie personnelle : sport, projets, engagements associatif,... En bref, pour faire une entrée en la matière de toute beauté, montrer, grâce à vos activités personnelles, votre capacité à exercer le poste pour lequel vous passer l'entretien.

#2 "Quelles sont vos forces et vos faiblesses ?"

Bateau mais efficace, cette question peut paraître simple au premier coup d’œil, et pourtant pas si facile de bien y répondre... Le but du recruteur est ici de mieux vous cerner, de mieux appréhender votre personnalité mais également de connaître les potentiels risques auxquels il devra faire face si il vous embauche. Vous devez faire preuve d'équilibre et d’honnêteté : en fait, répondre en toute franchise tout en évitant de vous tirer une balle dans le pied. Montrez-lui que vous savez prendre le recul nécessaire pour discerner vos défauts et vos axes d'amélioration. Concernant vos faiblesses, décrivez-en une ou deux (pas la peine de dresser toute une liste, l'intérêt n'est pas de refléter une image de soi négative) et les mesures prises en charge, votre "plan d'action" pour les corriger. Les candidats ont souvent tendance à penser qu'il est préférable d'énoncer des "défauts déguisés" comme "Je suis perfectionniste !" ou "Je suis trop gourmand !" (ce qui n'est pas nécessairement un défaut chez ITalent), oui mais non. On nous la fait pas à nous. Optez plutôt pour la stratégie "1 défaut = 1 solution", par exemple : "Je suis très désorganisé, voilà pourquoi les post-its sont devenus mes meilleurs amis" (si vous arrivez à le faire sourire, c'est encore mieux). Quant à vos forces, même tableau : ne commencez pas à énumérer une listes de toutes vos qualités (même si on en doute pas, vous en avez certainement beaucoup), vous paraîtriez prétentieux, arrogant, et cela risquerait d'agacer votre recruteur plus qu'autre chose. Soyez réaliste et trouvez un exemple dans vos passions ou expériences professionnelles sur lequel vous appuyer, par exemple : "Étant capitaine de l'équipe de handball de ma ville, j'ai vite appris à gérer et à travailler en équipe".

#3 "Aimez-vous travailler en équipe ?"

En entreprise, le travail en équipe devient de plus en plus primordial : le recruteur veut savoir si vous allez bien vous intégrer dans l'équipe pour travailler dans de bonnes conditions. Montrez lui que vous aimez le travail en équipe et que vous appréciez de travailler avec différentes personnalités. Gardez toujours à l'esprit que - quelque soit les questions - vous vous devez d'être honnête. Autrement, le recruteur s'en rendra très vite compte par lui même. Même si vous êtes de nature solitaire, démontrez-lui que vous avez de bonnes capacités d'intégration : "Pour être honnête, je suis de nature très autonome mais le travail en équipe ne m'a jamais dérangé pour autant. D'ailleurs, j'aime bien sortir de ma bulle pour avoir des avis extérieurs sur ce que j'entreprends, je trouve que c'est important."

#4 "Que voulez-vous faire dans cinq ans ? Quelles sont vos perspectives professionnelles à court, moyen et long terme ?"

"Élever des moutons dans le Larzac après avoir empoché un joli chèque au loto" ? Mauvaise réponse. Ici, le recruteur ne teste pas votre humour (quoique, si le courant passe bien, ça ne peut pas vous desservir...) mais votre capacité à vous projeter, vos ambitions. Il s'agit sûrement d'une des questions les plus épineuses car il faut à la fois paraître ambitieux mais aussi réaliste, humble et (surtout) amener un discours cohérent par rapport à l'emploi que vous visez le jour J. Le recruteur va analyser dans votre réponse si vous êtes une personne fiable, de confiance, et que vous ne partirez pas au bout de 6 mois. Il n'est pas non plus nécessaire de parler du futur poste de manager que vous souhaitez obtenir dans 5 ans. Pour répondre au mieux à cette question, montrez lui que vous êtes professionnel et que vous souhaitez jouer un vrai rôle et apporter votre pierre à l'édifice dans votre future équipe. Faites le lien entre vos expériences passées, le poste recherché et le contexte économique. Vous pouvez également expliquer que vous serez prêt à saisir les opportunités d'évolution qu'on vous proposera.

#5 "Pourquoi choisiriez-vous notre entreprise plutôt qu'une autre ?"

Bien entendu, les réponses du type "Pour la machine à café" ou "Pour les tickets resto" sont à proscrire. Vous avez suivi nos conseils et vous vous êtes préalablement renseigné sur l'entreprise. C'est bien. Maintenant, mettez vos connaissances à profit. Quel que soit le poste pour lequel vous postulez, il faut toujours vous présenter en entretien en ayant une connaissance globale de l'entreprise, de son secteur d'activité, de son fonctionnement, de sa culture et de ses valeurs. (Mais ça, on ne vous l'apprends pas 😉) Le recruteur a besoin d'être rassuré sur vos réelles motivations à intégrer l'entreprise : ne sous-estimez pas l'importance de cette question, votre enthousiasme peut faire la différence !

#6 "Comment expliquez-vous cette période d'inactivité dans votre CV ?"

Ne mentez pas et ne soyez pas gêné. Si vous en êtes arrivé au stade de l'entretien, c'est que le recruteur est déjà au courant de la période d'inactivité que vous avez connu : ne soyez pas déstabilisé, vous avez toutes vos chances ! Vous avez connu une période de chômage ? Comme 9.7% des français en 2017. Et ça, le recruteur le sait. Ce qu'il veut surtout savoir, c'est de quelle manière vous avez occupé votre temps. C'est là que vous intervenez : montrez-lui que vous avez une démarche proactive en lui indiquant ce que cette période vous a apporté : tenacité, mise à profit de nouvelles aptitudes,... Le tout est de lui prouver que vous avez su combler cette période creuse avec n'importe qu'elle activité (formation, bénévolat, etc.) et que vous n'êtes pas rester affalé dans votre canapé à dévorer inlassablement tous les épisodes de top chef.

#7 Comment vos amis / collègues vous décrivent ? 

Cette question est en étroit lien avec celles des forces et des faiblesses, si ce n'est qu'elle a pour but d'aller plus loin dans l'analyse de vos différentes qualités et défauts en évaluant, ici, l'image que vous renvoyez aux autres, votre capacité à prendre du recul et à analyser votre bonne connaissance de vous ; et aussi votre capacité d'écoute face à l'avis des tierces personnes. Sachez que pour ce type de questions, les réponses spontanées sont les mieux appréciées et qu'il n'est pas utile de réfléchir trop loin. Les mots d'ordre pour une réponse optimale : sincérité, simplicité, efficacité. PS : Profitez en pour mettre en valeur ce qui, dans votre personnalité, peut s’avérer comme un facteur de différenciation face aux autres candidats.

#8 Quelles sont vos prétentions salariales ?

Ahhh la fameuse question tant redoutée qui vous rend les mains si moites... Pas toujours aisé d'y répondre, surtout lorsqu'on est jeune cadre, et qu'il faut se situer sur le marché et déterminer sa valeur. Pour ne pas sentir la goutte couler le haut de votre front et s'écraser sur la table, consultez préalablement les études de rémunération concernant votre poste et votre niveau d'expériences pour vous préparer une fourchette dans laquelle vous seriez prêt(e) à négocier (toujours en brut annuel). La partie négociation peut s'avérer délicate mais elle reste pourtant primordiale : se mettre d’accord avec le recruteur est essentiel puisque vous cherchez tous les deux ce qui sera le plus approprié pour la suite des événements. Maintenant, faites appel à vos talents de négociateur hors paire (si vous n'en avez pas, convainquez-vous du contraire) : faites comprendre au recruteur que vous êtes prêt à vous investir, que vous avez toutes les compétences requises, mais pas à n'importe quel prix. Attention ! Ne vous sous-évaluez pas mais ne vous surestimez pas non plus ! D’un côté, vous aurez l’air d’être trop peu sûr de vous, de l’autre, totalement prétentieux. C’est pour cette raison qu’il faut s’être préparé avant et s’être renseigné.

#9 Pourquoi vous plutôt qu'un autre candidat ? 

Si le recruteur vous pose cette question, c'est que vous êtes déjà bien positionné par rapport aux autres, et que toutes les chances sont de votre côté. Il cherche à valider votre bonne compréhension des missions et des enjeux qui vous attendent. Insistez sur votre capacité à vous adapter, et mettez en avant votre personnalité caméléon qui vous a toujours permis de vous adapter aux nouvelles situations, aux nouveaux challenges. Le recruteur attend du concret de votre part, pensez toujours à illustrer vos propos par des résultats, des projets et des réalisations concrètes. A éviter : Un excès de confiance. Même si on ne doute pas de vos compétences et de vos capacités, vous ne devez pas "en faire trop", au risque de passer pour un charlatan. Inversement, ne tomber pas dans le pathos en tentant d’émouvoir votre auditoire avec des arguments personnels, aussi justifiés soient-ils, et en implorant le recruteur de vous donner le poste car vous en avez besoin. Il ne sert à rien non plus de rabaisser les autres candidats, ça ne serait pas très humble de votre part. Vous pouvez commencer par "Je ne peux pas avoir la prétention de me positionner par rapport aux autres car je ne connais pas les candidats, par contre, je pourrais vous apporter une réactivité non négligeable...."

#10 Avez-vous des questions ?

Finissez avec brio. On teste votre curiosité alors anticipez : préparez une liste des questions auxquelles vous souhaitez obtenir une réponse. Vous donnerez l'image d'un candidat décidé, clair dans ses pensées et ses attentes. Et ne l’oubliez pas, l’entretien est à double sens. Si vous êtes un mauvais élève et que vous n'avez vraiment aucune question qui vous passent par la tête, celles-ci passent toujours bien : « Quelle est la prochaine étape du recrutement ? Quand serai-je recontacté(e) ?». Montrez que vous êtes motivé. C’est aussi le moment d’aborder la question de votre disponibilité, éventuellement d’évoquer d’autres rendez-vous avec d’autres employeurs… Histoire de vous faire désirer. Attention aux questions qui sont en revanche à proscrire... "C'est payé combien ?" celle-là, on l'oublie. Il est totalement inutile et même risqué de chercher à obtenir dans l'immédiat des informations sur le salaire, les avantages ou les congés proposés avant qu'une proposition d'embauche n'ait été faite. Dans le cas contraire, le recruteur risque de croire que seuls ces éléments intéressent le candidat (ce qui n'est évidemment pas le cas, pas vrai ? 😉)  

#BONUS : Combien de fois par jour les aiguilles d’une horloge se chevauchent-elles ?

La vraie question est : savez-vous résoudre les problèmes ? Même si vous ne connaissez pas la réponse, l’essentiel est de la chercher. Prenez votre temps. A haute voix, montrez que vous vous triturez les méninges pour tenter de résoudre cette énigme. La réponse à ne - surtout - pas faire : « je ne sais pas ». Vous n’allez pas vous dégonfler à la première difficulté, quand même ! Ici, le recruteur cherche donc moins à tester vos capacités de raisonnement que votre aptitude à l’improvisation. Prenez le temps d’analyser le problème, à haute voix s’il le faut, puis proposez une méthode logique. Ne tardez pas trop à donner une réponse, ce n’est pas sur la solution que se jouera votre carrière. Si vous n’êtes pas candidat à un poste d’ingé­nieur, vous pouvez même envisager de vous en tirer malicieusement : "Désolé, mais je ne porte que des montres à écran numérique, j'aime me simplifier la vie". Psssst, pour les petits curieux la réponse de l'énigme est juste ici ! 😉   Une autre question vous taraude et vous ne savez pas comment y répondre ? Contactez-nous sur ITalent.fr, rubrique CONTACT, ou sur nos réseaux sociaux Facebook,Twitter, LinkedIn et Viadeo !
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